
lundi 22 juin 2009
lundi 2 mars 2009
vendredi 20 février 2009
Jean-Claude DRAGOMIR (1936-1966)
Jean-Claude Dragomir (Roumanie, 1936 ; France 1966) est un peintre montmartrois. 
A la fin de l'année 1955, il expose à la Galerie Hervé (611 Madison Avenue, New York) aux côtés de Buffet, Lorjou, Jansem et Genpaul.
En France, il vit à Montmartre, souvent à la galerie-cabaret du Pichet du Tertre (n° 10, rue Norvins), dirigée par l’inimitable Oberto Attilio : Le Pichet du Tertre est un repère d’artistes, peintres et compositeurs, QG de Bernard Dimey qui y reçoit les chanteurs en quête de textes (Yves Montand, Charles Aznavour, Serge Reggiani, Henri Salvador, Patachou, Juliette Gréco, etc.). Bernard Dimey écrit d’ailleurs une chanson intitulée « La Taverne d’Attilio », chantée par Felix Martens :






A la fin de l'année 1955, il expose à la Galerie Hervé (611 Madison Avenue, New York) aux côtés de Buffet, Lorjou, Jansem et Genpaul.
En France, il vit à Montmartre, souvent à la galerie-cabaret du Pichet du Tertre (n° 10, rue Norvins), dirigée par l’inimitable Oberto Attilio : Le Pichet du Tertre est un repère d’artistes, peintres et compositeurs, QG de Bernard Dimey qui y reçoit les chanteurs en quête de textes (Yves Montand, Charles Aznavour, Serge Reggiani, Henri Salvador, Patachou, Juliette Gréco, etc.). Bernard Dimey écrit d’ailleurs une chanson intitulée « La Taverne d’Attilio », chantée par Felix Martens :
Là, Dragomir vit dans l’univers rêvé des artistes de « Montmarte en ce temps là… », entouré donc de Francis Lai, Bernard Dimey, et Michel Magne. Plus qu’un entourage, se sont de véritables amis. Avec Michel Magne, il avait acheté le Château d'Hérouville en 1962 (Val D’Oise) ; Avec Bernard Dimey et Francis Lay, il devait illustrer Le Bestiaire de Paris (long poème de 264 alexandrins, interprété en 1962 par Pierre Brasseur et Juliette Greco), mais sa disparition brutale en 1966 laisse sa postérité orpheline.
Un mécène avait financé la création de ses œuvres entre 1962 et 1966. Toujours inédites, quelques unes de ces peintures et gouaches sont présentées ici:
Un mécène avait financé la création de ses œuvres entre 1962 et 1966. Toujours inédites, quelques unes de ces peintures et gouaches sont présentées ici:





Libellés :
DRAGOMIR (1936-1966)
mardi 17 février 2009
Sam Francis, Santa Monica, 1970 (n°70-013)
Sam Francis, SAnta Monica, 1970 (n°70-013)
“Paper is much more beautiful tan canvas. It’s deeper. I like the way the paint
flows inter the fiber”
L’auteur: Sam Francis (1923-1994)
Après des études d’art et d’histoire de l’art, l’artiste américain Sam Francis poursuit son parcours artistique en France, au Mexique, en Suisse et au Japon ; dès 1962, il s'installe à Santa Monica (Californie).
Dimensions : 101.5 x 68/67.2 cm
Caractéristiques :
Papier pâte de coton 100%, ( BFK Rives = environ 220 g/m²) non équerré, avec les barbes de déchirure sur le bord inférieur (déchiré par l’artiste). Toutes les bordures sont irrégulières. Le papier est de bonne qualité chimique, monté sur un carton de conservation, fixé par 22 petites punaises (pointes à têtes rondes colorées).
L’œuvre est signée au stylo à bille au revers.
Technique : quelques traces de crayon coloré sont visibles (mise en place de la composition ?)
Les couleurs sont soit de l’encre, soit de la peinture acrylique selon les zones.
Un défaut mécanique a entraîné un défaut de planéité : Ce défaut est lié à la réactivité naturelle du papier et à une technique diluée qui a entraîné un apport d’eau important. De manière générale l’altération de la planéité se fait en périphérie avec la création de plis dans le sens horizontal. Une zone, dans le coin inférieur droit a un défaut de planéité. Nous ne pouvons dire si cette zone a été mouillée pendant la création de l’œuvre ou après, mais il nous semble que ce défaut localisé ne soit pas de la même nature ou du même genre que les autres zones gondolées.
Interventions :
Les interventions sont réalisées par Pauline Chassaing, restauratrice du patrimoine, spécialisée dans le traitement du papier.
- Démontage du système d’encadrement,
- Dépoussiérage et nettoyage du cadre.
- Humidification contrôlée par le revers et par la face du support.
- Remontage.
Libellés :
Sam Francis (1923-1994)
Eduardo Arroyo , Churchill à Chartwell ou Chatwell en été 1969
Churchill à Chartwell ou Chatwell en été 1969
Auteur : Eduardo ARROYO.
Né à Madrid en 1937, Eduardo ARROYO participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations et en peu de temps devient, en France, l'un des protagonistes essentiels de l'avant-garde figurative à fort contenu politique.
Cette peinture sur toile représentant Churchill se reposant dans le jardin de sa maison de campagne à Chartwell (Kent) a obtenu le prix de la Critique au Musée de Charleroi, Palais des Beaux Arts, en 1969-1970 et a participé à l’exposition éponyme. L’œuvre appartenait alors à la Galerie Withofs (Bruxelles). Elle participe ensuite à l’Exposition « 100 International Cultural Centrum » à Anvers.
Vendue par Sothebys le 10/12/1998 sous le n° de lot 162, elle est depuis dans la même collection particulière, à Paris.
Etiquettes et inscriptions :
- Prix de la Critique au Musée de Charleroi
- 100 International Cultural Centrum » à Anvers
- « n°14 » inscrit au revers de la toile (+ tampon)
- Vente Sothebys lot 162 10-12-98
Dimensions :
111 x 130.2 cm hors tout, avec le cadre
Cadre intérieur : 109 x 90 cm
L’œuvre est une huile sur toile tendue sur son châssis original : la toile est une toile au tissage serré recouverte d’une préparation industrielle blanche. Des guirlandes de tension (courbure de la trame de la toile suivant les points d’accroches sur le châssis) sont visibles et montrent qu’il s’agit bien du montage original.
Le châssis est un châssis en bois, les assemblages sont mobiles grâce à des clés placées dans les angles. Ces clés sont en résineux et non en bois feuillu dur comme il est habituellement conseillé.
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La couche picturale recouvre l’ensemble de la surface de l’œuvre. Les touches suivent une technique de pointillisme en pâte et demi-pâte, tandis que le personnage est représenté en demi-pâte appliquée et fondue dans le frais suivant une trace horizontale. Des effets de brillances/matités différentes sont rendus dans le feuillage grâce à l’utilisation d’un liant plus brillant pour certaines zones.
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Altérations :
La toile apparaît déformée dans plusieurs zones :
- Un enfoncement rectiligne dans la partie inférieure gauche a été créé par la passage d’un objet contondant au revers de la toile.
- Un effet de drapeau (flottement de la toile) important est visible dans la partie supérieure gauche.
- Plusieurs effets de gondolement sont liés à la tension de la toile sur le châssis (réalisé par l’artiste, défaut constitutif de l’œuvre).
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Une griffure est visible sur la couche picturale (dans le chapeau de Churchill) et plusieurs petites lacunes en tête d’épingle sont visibles en périphérie.

Un empoussièrement important du cadre et de la toile est constaté. Cet empoussierement est important aussi sur la couche picturale, avec des amoncellement de poussiere visibles en lumière rasante sur les crêtes de déformation de la toile (effet drapeau quart supérieur gauche).

Au revers, on constate le décollement de queluqes étiquettes, et trois clés manquantes sur le châssis. Deux clés sont cassées dans les assemblages.
Interventions :
Les étiquettes décollées sont recollées à l’amidon de blé sans gluten.
Dépoussiérage face / revers, cadre et châssis, avec un chiffon microfibres, un pinceau antistatique et une éponge en latex extra-fine. Un chiffon microfibre extra fin est utilisé pour la couche picturale. Le résultat est satisfaisant et spectaculaire.
Remplacement 2 clés cassées et 3 clés manquantes
Humidification du revers de la toile (micro-pulvérisation d’eau) et tension du châssis par ouverture des assemblages (clés).
Encadrement : dépoussiérage et pose de 3 nouvelles vis.
Auteur : Eduardo ARROYO.
Né à Madrid en 1937, Eduardo ARROYO participe en 1964 et 1965 aux expositions autour des nouvelles figurations et en peu de temps devient, en France, l'un des protagonistes essentiels de l'avant-garde figurative à fort contenu politique.
Cette peinture sur toile représentant Churchill se reposant dans le jardin de sa maison de campagne à Chartwell (Kent) a obtenu le prix de la Critique au Musée de Charleroi, Palais des Beaux Arts, en 1969-1970 et a participé à l’exposition éponyme. L’œuvre appartenait alors à la Galerie Withofs (Bruxelles). Elle participe ensuite à l’Exposition « 100 International Cultural Centrum » à Anvers.
Vendue par Sothebys le 10/12/1998 sous le n° de lot 162, elle est depuis dans la même collection particulière, à Paris.
Etiquettes et inscriptions :
- Prix de la Critique au Musée de Charleroi
- 100 International Cultural Centrum » à Anvers
- « n°14 » inscrit au revers de la toile (+ tampon)
- Vente Sothebys lot 162 10-12-98
Dimensions :
111 x 130.2 cm hors tout, avec le cadre
Cadre intérieur : 109 x 90 cm
L’œuvre est une huile sur toile tendue sur son châssis original : la toile est une toile au tissage serré recouverte d’une préparation industrielle blanche. Des guirlandes de tension (courbure de la trame de la toile suivant les points d’accroches sur le châssis) sont visibles et montrent qu’il s’agit bien du montage original.
Le châssis est un châssis en bois, les assemblages sont mobiles grâce à des clés placées dans les angles. Ces clés sont en résineux et non en bois feuillu dur comme il est habituellement conseillé.
La couche picturale recouvre l’ensemble de la surface de l’œuvre. Les touches suivent une technique de pointillisme en pâte et demi-pâte, tandis que le personnage est représenté en demi-pâte appliquée et fondue dans le frais suivant une trace horizontale. Des effets de brillances/matités différentes sont rendus dans le feuillage grâce à l’utilisation d’un liant plus brillant pour certaines zones.
Altérations :
La toile apparaît déformée dans plusieurs zones :
- Un enfoncement rectiligne dans la partie inférieure gauche a été créé par la passage d’un objet contondant au revers de la toile.
- Un effet de drapeau (flottement de la toile) important est visible dans la partie supérieure gauche.
- Plusieurs effets de gondolement sont liés à la tension de la toile sur le châssis (réalisé par l’artiste, défaut constitutif de l’œuvre).
Une griffure est visible sur la couche picturale (dans le chapeau de Churchill) et plusieurs petites lacunes en tête d’épingle sont visibles en périphérie.
Un empoussièrement important du cadre et de la toile est constaté. Cet empoussierement est important aussi sur la couche picturale, avec des amoncellement de poussiere visibles en lumière rasante sur les crêtes de déformation de la toile (effet drapeau quart supérieur gauche).
Au revers, on constate le décollement de queluqes étiquettes, et trois clés manquantes sur le châssis. Deux clés sont cassées dans les assemblages.
Interventions :
Les étiquettes décollées sont recollées à l’amidon de blé sans gluten.
Dépoussiérage face / revers, cadre et châssis, avec un chiffon microfibres, un pinceau antistatique et une éponge en latex extra-fine. Un chiffon microfibre extra fin est utilisé pour la couche picturale. Le résultat est satisfaisant et spectaculaire.
Remplacement 2 clés cassées et 3 clés manquantes
Humidification du revers de la toile (micro-pulvérisation d’eau) et tension du châssis par ouverture des assemblages (clés).
Encadrement : dépoussiérage et pose de 3 nouvelles vis.
Cette intervention a été réalisé avec le préciaux conconcours de Pauline Chassaing, restauratrice du patrimoine spécialisée dans le traitement des oeuvres sur papier.
vendredi 12 décembre 2008
mercredi 10 septembre 2008
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